15/07/2010

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Batman: du comic au grand écran !

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Batman: La franchise historique de DC COMICS

L’idée de faire un film autour de l’homme chauve-souris germait dans les bureaux de la Warner depuis 1979.
Le joker, le méchant ultime, la nemesis de Batman à travers le temps
Le succès inattendu du « Superman » de Richard Donner accélère la mise en chantier du film. Mais le projet traine la patte. De nombreux réalisateurs se succèdent au chevet deTom Mankiewicz, scénariste de « Superman » qui ne parvient pas à trouver le ton juste au film.

C’est à ce moment là que, Tim Burton , fort de seulement deux films (PeeWee’s big adventure et Beetlejuice) produits par la Warner, est appelé par la major. Au vu du style du bonhomme, le choix peut paraitre incongru, mais finalement pas tant que ça…

Le personnage du Caped Crusader est, à l’origine, sombre et torturé par la tragédie de sa vie.
Batman est un être solitaire, associal, en marge de la société comme à peu près la majorité du bestiaire de Burton (Edward aux mains d’argent, le Pingouin, pour ne citer qu’eux…).

En 1989, le film remporte un des plus gros succès au box office. L’œuvre de Tim Burton est un retour aux sources. Le Batman dépeint dans le long-métrage est tel que celui créé en 1939 par Bob Kane. Malgré quelques libertés prises par Burton et son scénariste, Sam Hamm (Jack Napier – le futur Joker- meurtrier des parents de Bruce Wayne entre autres), le film ne trahit en rien le personnage.
Burton s’amuse même à jouer avec les fans au tout début du film quand la caméra suit une famille bourgeoise à la sortie d’un théâtre qui se fait agresser un peu plus tard par deux racailles de Gotham.

Bien entendu, c’est une fausse piste et nous assistons à la première action du Dark Knight. Le bad guy de cette première aventure n’est autre que le Joker, némésis ultime de la chauve-souris, interprété par un Jack Nicholson en roue libre et totalement séduit par la folie de son personnage.

A mon sens, le Joker de la bande dessinée n’est pas vraiment celui du film et c’est une déception pour tout fan qui se respecte.
Bien que le film se soit nourrit ça et là du « Killing Joke » d'Allan Moore, Nicholson fait du Joker un clown, là où il aurait dû être un psychopathe, un meurtrier dément. Un peu trop vieux également pour le rôle du clown filiforme, ici un peu trop costaud. Heath Ledger rétablira ça en 2008.

En bref, ce premier long métrage est une très bonne adaptation, un peu désarçonnant pour le profane qui n’a connu que le Batman des années 60 avec son lot de « bim, bam, paf ! » durant les bastons, mais vraiment fidèle au matériau d’origine.
Malgré une suite de très grande qualité, notre héros tombera dans les abîmes du ridicule avec un « Batman Forever » et un « Batman et Robin » qui avait fini d’achever la franchise.

Heureusement depuis, le blason est redoré et pour longtemps…



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